Ceeelebrate good times c’mon!

100 followers!

Thank you all and I hope my random posts do keep at least some of you entertained. I know most blogs out there pretty much only have one or two things to talk about (Like if you follow “fuckyeahstinkyfeet” you know you’ll get stinky feet pictures, while if you follow me you can pretty much get anything from stinky feet to super-long texts about nothing to random one-liners from dreams I’ve had) so yeah, I’m actually surprised and grateful to have this many followers… even if that doesn’t imply you’re all reading me religiously. Not that you should. But if you do, thank you. And if you don’t, it’s okay. I don’t read everything on my newsfeed either. We’re all human… and that’s not necessarily a good thing. Haha!

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T’oublier toute une année
Une année pour t’oublier
Même la folie perd la raison
Mais là, j’ai le goût de me rattraper
Débouler, débouler, débouler, débouler, débouler
Et de me retrouver

Tout change
Et tout me dérange
J’nous reconnais plus
Les murs tremblent
Y’a plus rien qui m’ressemble
Même le nom d’ma rue

Dis-moi à quel âge
J’vais pouvoir voler
D’un centième étage
Où est-ce qu’il est le nord
Quand tu r’gardes dehors
Le monde s’endort

J’vois des lignes aux creux d’nos mains
Qui ne servent plus à rien
Des signes au fond d’la peau
Qui en disent un peu trop

Puis, j’vois la fin encore plus sûre
Par un coup d’poing dans le mur
J’vais juste être bien
Quand j’vais me r’trouver tout nu
Au creux de mon lit, caché ben loin
Au fond de mon appartement
J’ai moins peur du ciment
C’est bon d’entendre marcher
Quelqu’un sur l’autre plancher


Tout penche
Y’a trop de monde sur la même branche
C’est contre la nature
Ma rue est sombre
L’amour se tient à l’ombre
Pour cacher sa blessure

Dis-moi vers quel abri
J’vais pouvoir voler
Comme tu voles mon pays
Une cage
Cache ton visage
Le monde m’enrage

Des lignes froides comme du béton
Se croisent à l’horizon
Des signes enfouis sous le gel
L’amour est parallèle

Puis j’vois l’exil encore moins sûr
J’prends mon élan, puis j’rentre dans le mur
Tout tient comme sur un fil
Les dos tournés pour fin d’journée
La peur tombe sur ma ville
Comme dans un vieil asile
Tout l’monde s’entend craquer
Les murs vont débarquer



Ça déborde
Tout le monde tire sa corde
C’est fragile
De marcher sur un fil

C’est tragique
Finir dans un cirque
C’est mortel
Suivre un carrousel

Bien accrochés à nos parapluies
Y’en a qui marchent, d’autres qui s’ennuient
C’est juste en tombant
Qu’on partage le même cri

C’est comme tout le monde payait sa place
Pour voir chacun d’en haut perdre la face
Quand le show est fini
J’tombe toujours en bas du lit


C’est blessant
Vivre en noir et blanc
Quand t’as le coeur
Rempli de couleurs
C’est étrange
L’orchestre mélange
C’est une parade
Tout le monde est malade

Ben caché sous nos parapluies
Y’en a qui foncent, d’autres qui s’enfuient
Tomber de si haut
On fait tous le même bruit

C’est comme marcher au-dessus d’un abîme
En bas, la foule demeure anonyme
Me reconnaissez-vous?
C’est moi, le crisse de fou
Qui marche au-dessus d’la ville

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Haven’t done one of these in a while…

(The Silent Enigma… Old-school Anathema, back when they weren’t all that good. It’s still cool to get to hear the original versions of songs featured on Falling Deeper)

(pre-ordered the limited vinyl edition of Anathema’s weather systems)

(The Cat Empire’s Two Shoes special edition; got this during their show on Saturday, good stuff good stuff)

(pre-ordered no-man’s upcoming live album+DVD, love and endings)

(and last but not least, Quebec’s very best and unfortunately deceased 70’s band, Harmonium's self-titled debut)